Transformation du coton: Désormais des T-shirts made in Burkina

Il est désormais possible de produire des T-shirts, débardeurs, chaussettes, boxers, etc. au Burkina Faso. Ce, grâce au nouveau type de tissu industriel spécifique pour la production de ces articles, fabriqué par la COTEXA avec du coton burkinabè.Les premiers T-shirts, boxers, chaussettes ont été présentés ce jeudi 19 novembre 2020 par le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Harouna Kaboré, au cours d’un déjeuner de presse.Ce tissu est fabriqué à Tanghin Dassouri à partir du fil de divers numéros métrique fourni par la Filature du Sahel (FILSAH) obtenu à partir de la fibre de coton produit au Burkina Faso.Les tissus seront disponibles sur le marché à la fin du premier trimestre de 2021, a annoncé le ministre.

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Fermeture des marchés et yaar de la corégion du centre: les commerçants de Katr-yaar dispersés.

Photo d’illustration

Ce matin du 09 avril 2020 fut chaud au marché de Katr-Yaar (marché situé dans l’arrondissement de Bogodo dans la périphérie du SIAO.

Dans l’optique de stopper la contamination des populations de la maladie à corona virus, le gouvernement burkinabé a entrepris entre autres mesures la fermeture des marchés et yaar de la région du centre Ouagadougou.

Tout se passait bien les premiers jours, les commerçants et commerçantes malgré tout se sacrifiaient pour respecter rigoureusement cette mesure.

 Mais, depuis quelques jours, les commerçants des marchés concernés par la mesure de fermeture ont activement repris leurs activités. C’est ainsi que les forces de l’ordre certainement informés de la réouverture illicite de certains marchés ont dispersé à coup de fouet ce matin vers 10H00 les occupants du marché de Katr-Yaar.

Il faut noter que la mesure de la fermeture des marchés n’a pas été suivie d’un véritable accompagnement social de la part du gouvernement aux commerçants. Ces derniers vivants au jour le jour peinent alors à joindre les deux bouts.

 « Si nous ne vendons pas, nous allons mourir de faim » s’exclame une dame visiblement désespérée.

Dieu nous délivre de cette maladie et vite, sinon ce n’est pas facile pour une large tranche de la population.